Musée Barthélemy Thimonnier,

 

Musée Barthélemy Thimonnier

Collection de Machines à coudre et de cycles
 

Barthelemy thimonnier

Barthélemy Thimonnier

L hopital en 1920 musee b thimonnier

Photo de la chapelle de style néogothique qui a été édifiée en 1875.

Au milieu du 19e siècle, avec l'arrivée d'usines textiles à Amplepuis, la population augmente considérablement et le petit centre de soin tenu par les sœurs St Charles ne suffit plus.
En 1859, la commune achète la maison " Buisson ", belle demeure du centre ville, et après quelques travaux, l'hôpital ouvre en 1861.La chapelle, de style néogothique sera édifiée 14 ans plus tard, en 1875.


 Les origines du musée

En 1964, l'association Groupe de Recherches Historiques et Archéologiques d'Amplepuis (G.R.A.H.A) prospecte sur l'histoire de la ville. Parallèlement à des fouilles sur le territoire, des recherches sont effectuées sur la vie de Barthélemy Thimonnier, inventeur de la machine à coudre, qui a passé la plus grande partie de sa vie à Amplepuis. C'est ainsi que les premières machines sont collectées.
En 1979, un nouvel hôpital est construit à la sortie de la ville. L'ancien bâtiment et sa chapelle restent inoccupés jusqu'en 1985, date à laquelle la commune les met à disposition du G.R.A.H.A pour y présenter sa collection de machines à coudre.


Des collections remarquables

En 1989, le musée Barthélemy Thimonnier devient le musée de la machine à coudre et du cycle quand Henri et Renée Malartre (fondateurs du musée de Rochetaillée-sur-Saône) donnent leur collection de cycles à la commune d'Amplepuis.

En 2005, après une professionnalisation des équipes, le musée obtient l'appellation " Musée de France " pour ses collections remarquables, notamment celle de machines à coudre, reconnue aujourd'hui comme la première collection publique française.

http://musees.ouestrhodanien.fr/barthelemy-thimonnier-historique.html

Collections de machines à coudre

C'est à Barthélemy Thimonnier, célèbre habitant d'Amplepuis, que l'on doit l'invention de la machine à coudre.

Machine a coudre 4


Depuis son "métier à coudre", breveté en 1830, jusqu'à l'ordinateur de couture actuel, le musée présente des machines de toutes marques qui constituent la première collection publique française.
Bataille de brevets, innovations techniques, recherche esthétique et génie commercial ont jalonné l'histoire de la machine à coudre, présente dans les foyers, les usines et les ateliers du monde entier.

http://musees.ouestrhodanien.fr/barthelemy-thimonnier-collections-machines-a-coudre.html

Collections de cycles

Guidon lampe

Donation de Henri et Renée Malartre (musée de Rochetaillée sur Saône) en 1989, la collection de cycles et d'affiches publicitaires présentées au musée nous entraîne dans la grande histoire du cycle.
De la draisienne de 1818 aux vélos de course actuels, c'est la une chronologie de ce mode de déplacement qui est retracée.

http://musees.ouestrhodanien.fr/barthelemy-thimonnier-collections-cycles.html

Faire un don au musée

Le musée Barthélemy Thimonnier continue de collecter des objets en rapport avec l'histoire de la machine à coudre et du cycle (machine à coudre, vélos, affiches publicitaires), afin d'enrichir ses collections.Voir contact au début de cette page.

Musée Barthélemy Thimonnier,
Place de l'Hôtel de Ville
69550 AMPLEPUIS
Téléphone
04 74 89 0890

musee.thimonnier@c-or.fr

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Barthélemy Thimonnier, inventeur de la machine à coudre

Article de Clotilde BRUNET LE PROGRES-01 août 2018

Barthelemy thimonnier 1

 

Premier outil a coudre

Le premier métier à coudre inventé par Thimonnier en 1830. Photo B. DELPHI

Précurseur, Barthélemy Thimonnier a mis au point une machine à coudre, dans l’idée de gagner du temps. Cette machine imitait le point de chaînette des brodeuses.

Vous connaissez sans doute l’entreprise Thimonnier et son usine installée à Saint-Germain-au-Mont-d’Or (Rhône). Mais savez-vous que l’on doit l’invention de la machine à coudre à Barthélemy Thimonnier ?

Ce natif de L’Arbresle (1793) est fils de teinturiers. Le jeune homme suit une formation au séminaire de Saint-Jean à Lyon, puis devient tailleur.

Le premier brevet en 1829

Sa machine à coudre naît à Saint-Étienne, en 1829. L’année suivante, il brevette son invention. Elle fonctionne par une commande au pied, un crochet réalise le point de chaînette, identique à celui des brodeuses. Il installe un atelier de couture à Paris, avec 80 machines. Barthélemy Thimonnier produit alors des uniformes militaires, lui, qui s’était mutilé deux doigts, pour échapper à l’armée.

Le déclin

Les ouvriers tailleurs se sentant menacés par la mécanisation de la couture et saccagent l’atelier. La mort d’un des principaux financeurs mène à la dissolution de l’entreprise. Barthélemy Thimonnier rentre alors dans la Loire, à Amplepuis. Il perfectionne encore sa machine pour lui faire exécuter des points de navettes, plus solides. L’inventeur dépose un autre brevet pour une machine à coudre et à broder. Mais deux Américains, Elias Howe et Isaac Merritt Singer, lui volent la vedette. En 1846, ils brevettent une machine à coudre aux points de navette. Celle-ci fait leur fortune. Barthélemy Thimonnier est emporté par la maladie en 1857. Il est enterré à Amplepuis. Sa femme est contrainte de revendre ses outils pour payer ses dettes.

Thimonnier sans Barthélemy

Son fils, Étienne, fonde en 1871, un magasin de machines à coudre. À partir de 1898, la famille Doyen prend des parts dans l’entreprise jusqu’à la racheter dans son intégralité en 1920. Pendant la Première Guerre mondiale, l’usine Thimonnier s’est installée à Vaise.

Logo progres

https://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-val-de-saone/2018/08/01/barthelemy-thimonnier-inventeur-de-la-machine-a-coudre

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Barthélemy Thimonnier

Barthelemy thimonnier

 

Barthélemy Thimonnier, né à L'Arbresle (Rhône) le 19 août 1793 et mort à Amplepuis (Rhône) le 5 juillet 1857, est un inventeur français. Il a notamment inventé la machine à coudre.

Biographie

La Révolution française aura contribué à faire de lui un esprit non conformiste. Barthélemy est l'aîné de sept enfants. En 1793, son père a déjà quitté Lyon, où il était teinturier, pour L'Arbresle. Deux ans plus tard, la famille s'installe à Amplepuis. Après quelque temps d'études au séminaire Saint-Jean à Lyon, il quitte ses parents et s'en va travailler comme tailleur journalier à Panissières. En 1823, il s'installe dans un faubourg de Saint-Étienne, au lieu-dit les Forges. Actuellement, la rue des Forges et la rue Thimonnier sont perpendiculaires dans le quartier de la Rivière. En tirant l'aiguille pour habiller ses clients, il est hanté par l'idée de coudre mécaniquement et d'utiliser un crochet analogue à celui utilisé par les ouvrières qui font des broderies au crochet dans les monts du Lyonnais.

En 1829, il met au point le premier métier à coudre. Pour mettre en valeur son invention, il signe un contrat avec Auguste Ferrand, ingénieur des mines, qui va se charger de faire les dessins et la demande de brevet de la machine à coudre. Avec ce contrat, Ferrand obtient la copaternité de l'invention dont le brevet est délivré le 17 juillet 1830. La même année, et grâce à huit commanditaires, s'ouvre le premier atelier mécanique de confection du monde. Celui-ci va fabriquer les uniformes de l'armée.

À la suite de la destruction de l'atelier par des ouvriers craignant de perdre leur emploi par l'utilisation des machines, Thimonnier retourne à Amplepuis, reprend son travail de tailleur et continue à chercher des améliorations à sa machine. Il dépose successivement des brevets en 1841, 1845 et 1847 pour des nouveaux modèles de machines à coudre, mais la situation est difficile et le succès n'est pas au rendez-vous. Bien qu'ayant remporté des prix à des expositions universelles et ayant eu des éloges dans la presse, l'utilisation de la machine ne se répand pas. La situation financière de Thimonnier est difficile, il doit cependant faire vivre sa famille. De nombreux voyages dans la capitale ne lui apportent pas la fortune et il termine sa vie comme tailleur d'habits, dans la misère, réduit à vendre ses outils pour subvenir à ses besoins.

Il meurt le 5 juillet 1857 à Amplepuis à l'âge de 63 ans, comme de nombreux inventeurs, sans avoir profité du fruit de sa découverte. Il y repose, d'abord dans la fosse commune, puis sous le monument qui lui est consacré.

Les machines à

coudre de marque Thimonnier continueront à être produites et commercialisées en France jusqu'au XXe siècle. Un musée-collection présentant une centaine de machines — dont une des premières machines à coudre de Thimonnier — est situé dans les locaux de l'entreprise Thimonnier à Saint-Germain-au-Mont-d'Or. Un musée à Amplepuis porte son nom et présente entre autres une collection de machines à coudre.

Dans la série grands inventeurs, un timbre de 10 Francs l'honore en mars 1955.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Barth%C3%A9lemy_Thimonnier

 

 

 

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THIMONNIER

Implantée à SAINT GERMAIN AU MONT D’OR (dans le Rhône, au nord de Lyon), cette entreprise née, à l'origine, avec l'invention de la machine à coudre en 1830, s'est spécialisée dans la conception et la fabrication de machines d'emballages souples pour les produits liquides, pâteux ou visqueux (conditionnements de produits laitiers, berlingots d'eau de javel, jus de fruits, poches médicales, etc.). 

THIMONNIER est aujourd’hui l’un des leaders mondiaux pour la conception et la fabrication de machines de conditionnement en sachets flexibles, en DOYPACK® et en coques rigides. L'entreprise compte plus 80 personnes parmi ses effectifs et exporte dans plus de 150 pays.

Un savoir-faire basé sur la maîtrise des technologies de:
 Ia soudure par impulsion
 la soudure thermique
 la soudure haute fréquence
 la soudure par ultrason

nous permet d’apporter la solution adaptée à tous vos projets de conditionnement.

Un Bureau d’Études, composé de 15 ingénieurs et techniciens, permet également de vous proposer des solutions sur-mesure, adaptées à vos spécifications.

Une équipe polyvalente et polyglotte de 10 ingénieurs et techniciens au Service Après-Vente offre un service de qualité, réactif et efficace au niveau mondial. 

Un site de 25 000 m² accueille un outil industriel de plus de 9 000 m².

Soucieux de s’adapter à un marché en constante évolution, THIMONNIER propose son expérience dans le conditionnement pour :
 l'alimentaire (produits liquides et visqueux, avec ou sans morceaux)
l​a détergence (lessive, cosmétique, détergence)
– le médical (solutés intraveineux en poches de perfusion, prothèses, paramédical, ..)
– l’automobile (pare-soleil, talonnette, …)
– le plastique (papeterie, maroquinerie, puériculture, vêtements, …)
– l’emballage (coques thermoformées, blisters, soudeuses de grands sacs).

 https://www.thimonnier.fr/thimonnier/l-entreprise/18

 

Date de dernière mise à jour : 28/04/2021